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    Simba, le jeune Roi lion - Image 1
    Disney Mickey et ses amis#43247

    LEGO 43247 Simba, le jeune Roi lion : la fidélité fait tout le travail

    18+1445 pièces
    Score brickInsiders6 / 13
    À surveiller
    Sortie2024
    Retiré lejuillet 2026

    Prix marchands

    Prix LEGO 129,99 €

    3 marchands · relevé le 14 octobre 2026

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    Je range LEGO 43247 Simba, le jeune Roi lion parmi les sculptures qu'on achète pour le personnage. Comme placement, son dossier me laisse froid. L'objet, lui, est juste : la ressemblance avec le lion du film est l'argument central de cette boîte, et elle est servie par une finition qui tient le regard de près. Reste un montage qui s'oublie vite et une pose verrouillée qui met certains constructeurs mal à l'aise. C'est un bel objet de vitrine dont la carrière commerciale a trop duré pour qu'il devienne rare.

    Ce que LEGO a fait

    Une structure creusée exprès

    Le montage part d'une base solide, puis construit le torse en SNOT avant d'y rapporter les membres et la tête un par un. L'ossature interne mélange des poutres Technic et des cadres de fenêtres, un choix qui allège la structure et économise des éléments là où personne ne les verra. Les volumes de surface viennent ensuite se plaquer sur ce squelette, les pattes se fixent par quelques pins Technic, et la tête est la seule partie réellement élaborée, assemblée à la manière d'une maxi-BrickHeadz.

    Rien de neuf là-dedans. Un constructeur qui a déjà monté une pièce d'exposition en briques reconnaîtra chaque geste, et les deux heures et demie passent sans difficulté malgré l'âge conseillé de 18 ans et plus. L'alignement de quelques pins Technic est le seul endroit qui oblige à reprendre une étape. Le reste s'enchaîne proprement, et ce montage ne laisse aucun souvenir.

    La finition sauve l'objet

    Le bas des pattes est la plus belle partie de la maquette, et de loin : coussinets et doigts sont sculptés avec une précision qui récompense le coup d'œil rapproché. La ressemblance d'ensemble est remarquable, au point que ce Simba figure parmi les adaptations de personnage animé les plus justes que LEGO ait sorties.

    Deux réserves tempèrent ça. La fourrure n'a pas de texture propre : le designer s'est contenté de laisser des tenons apparents par endroits pour contraster avec de larges surfaces lisses. Le procédé fonctionne sur les pattes et convainc beaucoup moins sur le dos, où l'alternance se lit comme un défaut d'assemblage. Le rendu est aussi inégal selon l'angle, ce qui oblige à chercher l'orientation qui donne la silhouette des visuels de la boîte.

    La pose, enfin. Le modèle fini n'offre que deux mobilités : une queue longue et sinueuse qu'on replie à volonté, et une tête qui pivote sur 360 degrés d'une façon qui n'a rien de naturel. La mâchoire reste ouverte en permanence, les yeux fixent le vide devant eux, et cette expression bloquée finit par mettre mal à l'aise. C'est le revers de la ressemblance : plus un personnage animé est juste, plus son immobilité se remarque. Sur 29 cm de haut, et avec une queue qui occupe une bonne part de l'encombrement en profondeur, cette présence fixe s'impose dans une vitrine.

    Le casting

    Aucune figurine dans la boîte. La sculpture est seule, et c'est l'identité du produit : une pièce d'exposition pour adultes, sans personnage à poser à côté.

    Le casting est donc celui des pièces. Premier point, que j'inscris au crédit de LEGO sans réserve : zéro autocollant. Tous les éléments à motif sont tampographiés, ce qui épargne le décollement et l'alignement approximatif sur un objet destiné à rester exposé des années. Deuxième point, la palette, dominée par l'orange et le beige, avec une transition de tons sur le flanc et la crinière qui fait l'essentiel du travail de ressemblance.

    Troisième point, la tête, qui concentre à elle seule la complexité de la boîte : museau, oreilles et crinière y sont assemblés dans un empilement dense, et c'est le seul endroit qui impose de suivre la notice pas à pas. Le reste des 1 445 pièces part en grandes plaques de surface, nombreuses sur ce modèle, et en éléments de carrosserie qui donnent au corps sa rondeur. L'inventaire est dominé par les pièces de volume.

    Avant lui, après lui

    LEGO n'avait jamais traité Simba en maquette d'exposition pour adultes avant cette boîte, sortie pour les 30 ans du Roi Lion. Le personnage existait en briques, mais dans des sets de jeu, jamais à cette échelle ni avec ce niveau de détail.

    Le 1er juin 2024 a été une journée chargée en félins au catalogue. LEGO a lancé le même jour le 43243, un Simba lionceau de 222 pièces à 19,99 €, pensé pour les jeunes constructeurs : plus articulé, plus expressif dans ses poses, et volontairement sommaire. Le 21349, un chat en briques de 1 710 pièces, est arrivé en même temps, et le 31150 complétait la série avec ses animaux de savane. Le 43247 est le plus gros et le plus détaillé des deux Simba, et le seul des deux conçu pour une étagère.

    Ce qui vient après

    Rien, probablement, et c'est une information en soi. Le sous-thème Le Roi Lion compte deux sets au total (source : BrickEconomy), les deux Simba de juin 2024. Aucune série de personnages ne se dessine derrière, et le thème Disney Mickey et ses amis reste très majoritairement peuplé de sets de jeu pour enfants, comme L'hôtel pour animaux de Minnie. Les sculptures 18 ans et plus y sont des coups ponctuels, calés sur un anniversaire de licence.

    C'est fait pour qui

    Le fan du Roi Lion : oui, sans hésiter. C'est le seul segment pour lequel la boîte est pleinement faite. La ressemblance est le point fort du modèle, la tampographie garantit que le visage ne se dégradera pas, et les 29 cm donnent à l'objet la présence qu'on attend d'un hommage à un film qu'on connaît par cœur.

    Le constructeur : non. Deux heures et demie, aucune technique inédite, un squelette Technic classique et des volumes de surface qu'on plaque les uns après les autres. La tête mérite le détour, le reste s'assemble en pilotage automatique.

    La famille : non pour cette boîte. Les pattes sont fixes, la mâchoire ne bouge pas, et le modèle fini ne supporte aucune manipulation. Le lionceau de 222 pièces sorti le même jour a été conçu pour ça, avec de vraies possibilités de mise en scène. Entre les deux, le choix se fait sur l'usage : étagère ici, tapis de jeu là-bas.

    Score BrickInsiders

    Critère

    Score

    Justification

    Sujet iconique

    2/2

    Première version : premier Simba en maquette d'exposition pour adultes au catalogue LEGO

    Thème fort

    1/2

    Le sous-thème du Roi Lion s'apprécie d'environ 5,5 % par an

    Minifigs exclusives

    0/1

    Aucune figurine dans ce set, la sculpture est seule dans la boîte

    Distribution limitée

    0/1

    Vendu partout, aucune exclusivité de distribution

    Durée de commercialisation

    0/2

    25 mois de commercialisation, rien d'une édition courte

    Série à compléter

    0/1

    Ne s'inscrit dans aucune collection à compléter, seulement une version enfant du même personnage

    Exposable

    1/1

    Sculpture de 29 cm sans fonction de jeu, pensée pour l'étagère

    Zone de prix

    2/2

    129,99 €, en plein dans la zone idéale 80-150 €

    Coup de cœur

    0/1

    Trois des dix avis relevés sont en réserve : montage sans surprise, pose figée, tarif jugé élevé

    Total

    6/13

    Six sur treize, donc à surveiller. Une nuance que le tableau ne dit pas : le point du critère 2 repose sur un panneau de croissance calculé sur un sous-thème de deux sets, dont celui-ci. C'est une mesure fragile, et je ne lui accorderais pas le poids d'une tendance établie.

    Les 10 signes qu'un set mérite une place dans votre collection

    Ce que tu paies vraiment

    À 129,99 € pour 1 445 pièces, le prix catalogue sort à 9 centimes la pièce. Pour du Disney sous licence, c'est franchement bas : la licence se paie d'ordinaire plus cher, et le modèle embarque un grand nombre d'éléments de volume, qui gonflent habituellement la facture.

    Le ratio demande quand même une correction. Une partie notable de ces 1 445 pièces part en plaques de surface et en carrosserie, et l'ossature interne a été creusée volontairement avec des cadres de fenêtres. L'objet est donc moins dense que le compte de pièces le laisse imaginer.

    Le prix revendeur face au prix catalogue

    Au 6 octobre 2026, le moins cher port compris était 147,28 € chez Galaxus, pour un prix catalogue de 129,99 €. Payer ce Simba coûtait donc nettement plus que son prix de lancement à cette date. La cause la plus probable est le retrait : la boîte a quitté le catalogue fin juillet 2026, et les canaux de détail qui l'écoulent encore se raréfient. Cette différence est le prix de la disponibilité.

    Mon seuil

    J'achète ce set à 90 €, pas plus. Au 6 octobre 2026, le moins cher port compris était 147,28 €, donc au-dessus du prix catalogue de 129,99 € : à ce niveau, je ne prends pas. Deux éléments me placent haut dans ma fourchette d'achat plutôt que bas : ce relevé au-dessus du prix de lancement, qui dit que le marché ne fait pas de cadeau sur cette référence, et la progression annuelle du sous-thème, orientée à la hausse à 5,53 % (source : BrickEconomy).

    Mon seuil est donc largement sous ce que les revendeurs demandaient à cette date, et je l'assume : ce n'est pas un prix que j'espère voir demain. Ce qui me ferait rentrer, c'est un déstockage post-retrait chez un marchand français, le moment où un distributeur solde ce qui lui reste parce qu'il ne sera pas réapprovisionné. Un lot avec le lionceau de 222 pièces ferait aussi l'affaire, à condition que l'ensemble tienne sous 110 €. En dehors de ces deux fenêtres, je passe.

    La fenêtre

    Le 43247 est retiré depuis le 31 juillet 2026 (source : Bricktap). Sorti en juin 2024, il a donc tenu 25 mois de commercialisation.

    C'est ce chiffre qui plombe son dossier, et il ne faut pas se tromper sur son sens. Vingt-cinq mois, c'est une carrière longue pour une boîte sous licence, étalée sur deux saisons de Noël et deux rentrées. L'argument de rareté s'inverse : ce Simba ne sera plus au catalogue, et c'est tout ce qu'on peut en dire.

    La thèse

    Scénario central. La projection BrickEconomy donne 143,83 € à l'horizon fin 2027 (source : BrickEconomy). Depuis mon entrée à 90 €, ça fait environ 60 %. Je ne crois pas une seconde à ce chemin, et la raison est dans le dossier : la projection à cinq ans donne une fourchette de 140 à 146 € (source : BrickEconomy), soit la même zone quatre ans plus loin. Une courbe qui monte jusqu'à fin 2027 puis s'arrête net pendant quatre ans décrit un plafond. Pire, au 6 octobre 2026, le relevé revendeur était déjà à 147,28 € port compris, donc au-dessus du palier promis pour fin 2027. Cette projection décrit un niveau déjà atteint.

    Scénario conservateur. Si le marché ne bouge pas et reste au niveau demandé par les revendeurs au 6 octobre 2026, soit 147,28 € port compris, mon entrée à 90 € rapporte environ 64 %, davantage que le scénario central. Une hypothèse qui suppose zéro mouvement et qui bat la projection en dit long sur la projection. Le vrai plancher est donc plus bas : la borne basse de la fourchette à cinq ans, 140 €, qui ramène le gain à 56 % depuis mon entrée. C'est ce chiffre que je retiens comme hypothèse basse.

    Condition d'invalidation. Si, six à douze mois après le retrait, des marchands français servent encore cette référence sous 110 €, alors l'offre de neuf ne s'est pas tarie et toute la mécanique tombe : un stock qui met un an à s'écouler après la fin de production signale un parc surabondant, et mon entrée à 90 € n'aurait plus de sortie. Un assèchement rapide des canaux dans les mois qui suivent serait le seul élément qui me ferait relever mon seuil.

    Au total, LEGO 43247 Simba, le jeune Roi lion est une sculpture que j'achète pour la regarder. Le sujet est culte, la ressemblance est juste, la finition des pattes mérite le détour, et la zone de prix est la bonne. Mais 25 mois de rayon et zéro figurine exclusive ne construisent aucune rareté.

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    Question

    Réponse

    Combien de pièces contient LEGO 43247 Simba, le jeune Roi lion ?

    La boîte contient 1 445 pièces et donne une sculpture de 29 cm de haut. La queue longue et sinueuse occupe une bonne part de l'encombrement en profondeur, ce qu'il faut prévoir avant de choisir son étagère. Aucun autocollant : toutes les pièces à motif sont tampographiées.

    Combien coûte LEGO 43247 Simba, le jeune Roi lion ?

    Son prix catalogue est de 129,99 €, soit environ 9 centimes la pièce, un ratio bas pour du Disney sous licence. Au 6 octobre 2026, le moins cher relevé port compris chez les marchands suivis était 147,28 € chez Galaxus, donc au-dessus du prix de lancement.

    LEGO 43247 est-il encore disponible ?

    Non. Le set est retiré du catalogue depuis le 31 juillet 2026 (source : Bricktap), après 25 mois de commercialisation entamés en juin 2024. C'est une carrière longue, qui a laissé le temps à un volume important d'exemplaires de se répandre avant la fin de production.

    Y a-t-il des minifigurines dans LEGO 43247 ?

    Aucune. Le set est une pièce d'exposition pour adultes, et la sculpture de Simba occupe seule la boîte. Les deux seules mobilités du modèle fini sont la tête, qui pivote sur 360 degrés, et la queue, qu'on replie à volonté. La mâchoire reste fixe.

    Combien de temps faut-il pour monter LEGO 43247 ?

    Environ deux heures et demie, sans difficulté particulière malgré l'âge conseillé de 18 ans et plus. L'assemblage enchaîne un squelette Technic puis des volumes de surface. Seule la tête, montée à la manière d'une maxi-BrickHeadz, demande de suivre la notice pas à pas.

    brickInsiders est une marketplace LEGO. Les sets analysés peuvent être disponibles à l'achat sur la plateforme. Notre analyse éditoriale est indépendante de l'offre commerciale.

    R(

    Reynald (ReyBrick)

    Passionné de LEGO qui distingue le set qui compte du set qui passe. Star Wars · Speed Champions · Icons · Ideas · Winter Village

    Depuis 2023, j'analyse les sets LEGO pour comprendre ce qui les rend désirables sur le long terme. Je partage cette lecture sur brickInsiders pour aider les collectionneurs à faire les bons choix au bon moment.

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